Si vous n’aimez pas la routine, les métiers de la pharmacie sont faits pour vous. Au moment du choix de l’orientation professionnelle, devenir un acteur du système de santé offre des perspectives attrayantes. Zoom sur la formation d’assistante et assistant en pharmacie.
Ces médicaments qui favorisent les mycoses
L’émergence de mycoses est un grand classique des effets indésirables médicamenteux. Avec quelles classes de médicaments faut-il faire attention ? Quels en sont les mécanismes ? Que peut-on faire pour les éviter ?
Bien vieillir, entre profits et défis
Le privilège de vieillir se mérite, il faut savoir s’adapter, accepter de nouvelles réalités, trouver sa voie. Certains y parviennent sereinement, d’autres ont besoin qu’on les aide. Car, comme disait Marcel Pagnol, « on devient vieux quand les jeunes nous abandonnent ».
Des privilèges à la carte avec le Programme Santé Mieux-Être
Des dizaines de milliers de clients de Pharmacie Populaire l’ont adopté. Le Programme Santé Mieux-Être possède plus d’un atout dans sa manche. Etat des lieux.
Ménopause et Covid, une liaison dangereuse… ou pas
Entre observations troublantes et hypothèses plus ou moins solides, qu’en est-il, bientôt six ans après le début de la pandémie, des soupçons d’interférences entre maladie à coronavirus et ménopause?
Des faits, rien que des faits
La ménopause est une phase naturelle de la vie des femmes, pas une maladie. Elle se manifeste néanmoins par un certain nombre de symptômes liés à l’arrêt progressif de la production d’œstrogènes. En résultent des troubles de l’humeur, des bouffées de chaleur, des sueurs, de la sécheresse des muqueuses, des perturbations du sommeil, pour ne citer que les plus courants.
Quant aux dommages provoqués par le Covid, ils se concentrent sur les voies respiratoires et la sphère ORL, les typiques pertes de goût et d’odorat, et parfois des atteintes gastro-intestinales ou cutanées. Difficile donc de trouver des similitudes entre les symptômes de la ménopause et du Covid. Sauf si l’on tourne le regard du côté du «Covid long», un syndrome qui persiste des semaines, voire des mois après la phase aiguë, et qui touche environ 3,5% de la population. Or on constate que la majorité des victimes de Covid long sont des femmes, que la moyenne d’âge se situe entre 45 et 50 ans, et que, en plus des symptômes classiques ci- tés plus haut, des troubles qui s’apparentent à ceux de la pré-ménopause sont fréquemment cités, comme des douleurs articulaires, une sensation d’épuisement, ou de l’anxiété. Alors pour interpréter les analogies manifestes entre Covid long et pré-ménopause, essayons de comprendre comment ces deux états en apparence si différents pourraient s’influencer l’un l’autre.
Du rôle des hormones féminines sur le Covid
C’est un fait : les œstrogènes améliorent la qualité et l’intensité de la réponse immunitaire. Un avantage qui explique, en partie, pourquoi les femmes ont été moins touchées par les formes sévères d’infections à SARS-Cov-2 pendant la pandémie. Mais cet avantage peut se transformer en inconvénient si le système immunitaire reste mobilisé plus longtemps que nécessaire. Des réactions inopportunes, de type inflammation chronique ou autre, sont susceptibles d’apparaître dans tout l’organisme et perdurer, comme cela se passe dans le cas du Covid long. Ce n’est pas un hasard si les maladies auto-immunes (sclérose en plaque, lupus, polyarthrite rhumatoïde, etc.) affectent quatre fois plus de femmes que d’hommes ! En très résumé, les hormones féminines participent à réduire la gravité, mais à prolonger la durée.
Du rôle du Covid sur les hormones féminines
Environ une femme sur six dit avoir observé un cycle menstruel plus long, plus abondant ou plus douloureux après avoir eu le Covid, sans que l’on sache si c’est le virus qui est en cause, ou le stress occasionné par la situation. En ce qui concerne la fertilité, il n’a pas été démontré d’impact suite à une infection à coronavirus, même si en théorie, le système reproducteur féminin est conçu pour éviter de tomber enceinte pendant une infection. Quant aux témoignages de ménopauses précoces provoquées par le Covid, ils existent et sont pris au sérieux. Mais à ce jour, aucun lien de causalité n’a pas pu être établi par la science. Les spécialistes considèrent en outre que la probabilité qu’une ménopause précoce soit déclenchée par une infection, quelle qu’elle soit, est extrême- ment faible. A noter toutefois que l’origine de plus de la moitié des ménopauses précoces reste inexpliquée…
Et le vaccin là-dedans ?
Comme tous les vaccins, celui contre le Covid n’a pas échappé à son lot de rumeurs tenaces et farfelues. Et comme tous les vaccins, celui contre le Covid présente des effets secondaires indiscutables. Outre les effets indésirables classiques (sensibilité au point d’injection, fatigue, etc.), on peut mentionner des gonflements parfois importants sur le bras vacciné, des troubles menstruels, ou encore des myocardites chez de jeunes adultes. Ces effets indésirables sont rares, souvent bénins, faciles à traiter, et, inutile de le rappeler, infiniment moins dangereux qu’une «vraie» infection. En ce qui concerne la ménopause, aucune donnée significative ne permet d’imaginer une quelconque relation avec la vaccination contre le Covid, qui, rappelons-le, reste recommandée aux femmes enceintes ou souhaitant le devenir.
En conclusion
Nulle autre infection n’a été autant scrutée, analysée, commentée, étudiée, que celle à SARS-Cov-2. Et pour cause, la planète entière en a souffert, produisant une quantité exceptionnelle de statistiques, de données, d’avancées scientifiques, mais aussi de coïncidences et de théories aléatoires. En ce qui concerne l’interaction entre Covid et ménopause, rien à ce jour ne vient corroborer l’implication spécifique du coronavirus sur le déclenchement d’une ménopause. En revanche, les changements hormonaux pré- cédant la ménopause sont un facteur d’instabilité de la réponse immunitaire favorable à l’installation d’un Covid long. Ensuite, une fois la ménopause dépassée, femmes et hommes se retrouvent sur pied d’égalité par rapport aux conséquences d’une infection à coronavirus !
Maux de gorge : comprendre et soulager un mal courant
Bénins dans la plupart des cas, mais franchement désagréables, les maux de gorge font partie des affections les plus courantes, surtout pendant les saisons froides ou lorsque les changements de température se font brusques. Qu’il s’agisse d’une simple irritation passagère ou du symptôme d’une infection plus sérieuse, comprendre l’origine et savoir les traiter efficacement est essentiel pour retrouver rapidement son confort.
Pharmacie Populaire Grosclaude: prête pour le futur !
Alors que les travaux de rénovation de l’emblématique officine du carrefour de Rive sont à bout touchant, la rédaction du Journal Santé Mieux-Être s’en est allée à la rencontre de son pharmacien responsable, Monsieur Olivier Clavel.
Pharmacie Populaire Gradelle fait peau neuve
La rénovation d’une pharmacie est toujours un événement à l’échelle du quartier. Modernisation et améliorations profitent aussi bien à la clientèle qu’aux collaborateurs de l’officine. Petit tour du propriétaire, et l’occasion de (re)découvrir un havre de quiétude aux portes de Genève.
Un oeil dans le rétroviseur
Le quartier de la Gradelle tire son nom de la famille Gradelle, des notables qui acquirent ces terres au début du 17e siècle. Le plateau de la Gradelle demeura longtemps une zone de promenade pour cavaliers, et lorsqu’on commença à y aménager quelques voies carrossables, on leur attribua sans surprise des dénominations équestres : avenue des Cavaliers, avenue des Amazones, chemin de la Bride, chemin de l’Eperon, place de l’Etrier. Des références d’autant plus pertinentes qu’en 1930 le Manège de Genève, réputé être le plus grand de Suisse, emménage à quelques encablures de là, à Grange-Falquet. Peu après, dans les années 1960, le développement du complexe résidentiel de la Gradelle a tout naturellement suscité la mise à disposition de services de base pour les nombreux nouveaux habitants. Crèche, commerces, écoles et pharmacie se sont d’emblée imposés comme les rouages indispensables de la cohésion locale.
Un espace de confiance et de convivialité
Lorsqu’en 1998 la pharmacie de la Gradelle intègre le groupe Pharmacie Populaire, Madame Livia Jeckelmann, pharmacienne responsable, a déjà une intime conviction : la relation humaine et un service personnalisé de haute qualité se doivent être d’autant plus chéris qu’ils sont menacés à terme par l’avènement du tout-numérique. C’est ainsi que Livia Jeckelmann et ses collaborateurs n’ont eu de cesse au cours des 25 années écoulées d’offrir une écoute bienveillante et des conseils approfondis à quiconque avait besoin de leurs compétences. Le rôle d’accès privilégié au système de santé n’a jamais été aussi bien incarné qu’à l’officine de l’avenue des Cavaliers !
Rénover pour mieux accompagner
Le réaménagement des locaux s’est inscrit dans la droite ligne des valeurs d’accueil, d’écoute et de proximité constitutives de la Pharmacie Populaire Gradelle. La question «comment faire en sorte de répondre aux besoins si diversifiés de chaque usager ?» a régi chaque décision. L’agencement bien sûr, qui propose désormais une fluidité renforcée au sein d’espaces toujours aussi lumineux. L’assortiment a lui aussi fait l’objet d’une analyse en profondeur, du rayon bébés à la dermo-cosmétique, en passant par les soins des cheveux, les médicaments naturels et homéopathiques, l’hygiène intime, la diététique, et tant d’autres. Enfin, une attention particulière a été apportée au cadre dans lequel se déroulent les entretiens, avec à la clé la création d’une zone privative apte à garantir un maximum de confort et de discrétion.
Prestations en toute confidentialité
L’odyssée de l’espace confidentiel coïncide avec l’élargissement des prestations en pharmacie. Espace confidentiel, prestations en pharmacie, de quoi s’agit-il ? Aujourd’hui en effet, et demain encore davantage, on franchit le seuil d’une officine non seulement pour retirer des médicaments, mais aussi pour accéder à toutes sortes de services. Aux traditionnels soins des plaies et autres mesures de la tension ou de la glycémie sont venues s’ajouter de nouvelles activités qui imposent une infrastructure adaptée. La vaccination en pharmacie en est l’exemple le plus connu, et son succès s’explique en partie par les standards de qualité exigés pour les locaux où se déroule l’acte vaccinal. L’essor actuel des consultations en pharmacie souligne lui aussi l’intérêt de disposer d’un espace confidentiel. Plus largement, ce dernier est devenu un lieu indispensable au bon déroulement de toute discussion abordant des sujets intimes ou sensibles. Nul doute qu’à la Pharmacie Populaire Gradelle, où le lien privilégié entre client et professionnel de santé est au centre de toutes les préoccupations, l’espace confidentiel aura toute sa raison d’être!
Et toujours les avantages Pharmacie Populaire
Les clients de l’officine de la Gradelle bénéficient par définition des privilèges du réseau Pharmacie Populaire. Sans pouvoir citer ici tous les avantages, mentionnons le programme Santé Mieux-Être, qui permet de cumuler des points sur tous les achats et les dépôts d’ordonnance. Ou la livraison gratuite à domicile, ou sur son lieu de travail, dans tout le Canton de Genève. Ou encore l’accès facilité à l’assortiment de matériel médical de Mediphy. Mais le mieux est de se faire une idée par soimême, pourquoi pas au détour d’une promenade à pied ou à vélo puisque l’officine est idéalement située à proximité immédiate de la Voie Verte. Toute l’équipe de Pharmacie Populaire Gradelle se réjouit de vous accueillir à l’occasion des journées d’inauguration ou de votre prochaine visite.
Sur l’écran bleu de nos nuits blanches
La qualité du sommeil dépend de tant de paramètres qu’il n’est pas toujours aisé de définir la part de chacun d’entre eux. Mais peu de doutes subsistent quant à la nuisibilité des écrans en tous genres sur le bien-être nocturne.
L’homéopathie, une vieille dame dynamique
Contre vents et marées, la pratique de l’homéopathie a traversé les siècles. Voyons comment fonctionnent les célèbres globules blancs, et pourquoi petits et grands les plébiscitent jusqu’à aujourd’hui.
Histoire de similitudes
Samuel Hahnemann était médecin mais aussi, selon sa biographie, pharmacien, chimiste, bibliothécaire et homéopathe. Vers la fin du 18e siècle, il commença à développer la théorie de l’homéopathie après avoir constaté sur lui-même que des fortes doses d’écorce de quinquina provoquaient de la fièvre, alors que des doses plus faibles la faisaient baisser. Le principe de similitude fondateur de l’homéopathie était né : similia similantibus curantur, le semblable guérit le semblable. Traduction pratique : à faible dose, une substance combat les symptômes que cette même substance provoque à dose élevée chez un individu sain. Le café est un excitant ? Il fera donc un parfait somnifère homéopathique ! Hahnemann persiste et signe en 1810 un imposant ouvrage de référence (Organon), dans lequel il décrit en détail nombre d’observations similaires sur la belladone, le mercure, la digitale, et tant d’autres remèdes utilisés à l’époque. Le principe des dilutions infinitésimales sera conceptualisé ultérieurement.
Dilutions et dynamisation
5CH, 200K, les chiffres et lettres accolés au nom des préparations homéopathiques témoignent de leur degré de dilution et du procédé de dilution utilisé. La méthode la plus courante est celle dite des centésimales hahnemanniennes (CH), qui consiste à diluer 100 fois la teinture-mère originale pour obtenir la dilution 1CH, puis à diluer à nouveau 100 fois la dilution 1CH pour obtenir 2CH, et ainsi de suite jusqu’à la dilution souhaitée. Entre chaque étape, la solution est dynamisée, c’est à dire qu’elle est secouée fortement pendant plusieurs minutes afin de «libérer» les propriétés thérapeutiques. Traditionnellement, les basses dilutions (moins de 5CH) sont utilisées pour des traitements locaux, les dilutions moyennes (entre 5 et 9CH) pour des traitements généraux, et les hautes dilutions recommandées pour une action sur le psychisme. La méthode Korsakovienne (K) conserve la dynamisation entre chaque dilution, mais procède différemment, en vidant et remplissant les solutions autant de fois que nécessaire, 200 fois pour obtenir un 200K.
Au fait, l’homéopathie, ça fonctionne vraiment ?
L’homéopathie dès ses débuts a vu sa légitimité attaquée du fait de l’absence de preuves scientifiques d’efficacité. Une fois cela admis, la réalité du terrain s’écarte comme bien souvent de la théorie. Et dans la pratique, beaucoup d’entre nous sont des utilisateurs aussi réguliers que convaincus. Les témoignages d’effets positifs et surprenants abondent, et cela depuis plus de deux siècles quand même. D’ailleurs, à défaut d’adhérer, tout le mode connaît au moins quelqu’un qui se soigne par l’homéopathie. Les contempteurs mettront alors les résultats sur le compte de l’effet placebo. Celuici joue en effet un rôle non négligeable … au même titre que pour tous les médicaments classiques. Mais si l’homéopathie n’agissait que par effet placebo, on peine à comprendre sa longévité, tout comme ses bienfaits auprès des animaux, ou même sur des plantes !
Les raisons du succès
Les Suisses sont attachés l’homéopathie, au point qu’ils ont voté en 2017 en faveur de son remboursement par l’assurance de base. L’engouement pour les petits tubes remplis de globules blancs peut s’expliquer de différentes façons. En premier lieu par la simplicité d’emploi et la sécurité d’utilisation. L’homéopathie porte bien son nom de médecine douce: enfants, femmes enceintes, malades chroniques, tout le monde peut y avoir recours sans aucun risque d’effet indésirable. Une médecine douce pour le porte-monnaie aussi, avec des prix moyens sensiblement inférieurs aux traitements classiques. Les approches alternatives répondent non seulement à des choix de vie, mais parfois aussi à des situations pour lesquelles la médecine conventionnelle n’offre pas de stratégie satisfaisante. L’homéopathie se distingue par ailleurs de la médecine classique par son approche holistique, c’est à dire une prise en compte du patient dans son intégralité. La confiance, l’écoute et la relation avec le médecin prescripteur ou le pharmacien revêtent une importance soulignée par les consommateurs.










