Avec le retour des températures plus clémentes, place aux excursions en tous genres ! Mais pour profiter du soleil et du grand air en toute sécurité, un minimum de précautions s’imposent.
Un bon artisan a de bons outils
Tout promeneur qui se respecte connaît les quelques éléments simples mais indispensables qu’il doit passer en revue avant de s’élancer pour son périple, quelle qu’en soit la durée. Il consulte les prévisions météorologiques, planifie l’itinéraire en s’assurant qu’il corresponde à ses capacités, se munit de chaussures et de vêtements adaptés, prévoit de quoi s’hydrater et se nourrir en suffisance.
On ne peut pas tout prévoir, mais on peut se préparer
La nature est source inépuisable de dé-couvertes et de plaisirs. Elle comporte également son lot d’imprévus, de belles expériences la plupart du temps, mais parfois aussi, hélas, des épisodes moins agréables. Cloque, cheville foulée, piqûre d’insecte, égratignure, toutes sortes de petites contrariétés qui s’ingénient à venir mettre leur grain de sable dans les pro-grammes les mieux huilés. Même s’ils sont la plupart du temps sans gravité, ces événements inattendus sont susceptibles de couper l’herbe sous les pieds du baladeur malchanceux. Heureusement, celui-ci aura pensé à emporter dans son sac à dos un certain nombre d’accessoires sanitaires dont voici la liste, à personnaliser selon les besoins de chacun:
- une crème solaire : indispensable, par tous les temps !
- un répulsif pour insectes : certaines formules concentrées agissent à la fois contre les tiques et les moustiques. D’autres préparations sont destinées à la peau sensible et fragile des enfants.
- un désinfectant.
- un assortiment de pansements pour plaies et pour ampoules, une bande élastique.
- une crème apaisante en cas de piqûre d’insecte ou de réaction allergique.
- une couverture de survie, des ciseaux, une pince à épiler, un crochet à tiques.
Sus aux tiques !
Si son itinéraire passe par des forêts, des sous-bois, des champs, des hautes herbes, si un pique-nique dans un jardin ou une clairière est prévu, il est alors prioritaire pour notre randonneur de prendre toutes les mesures pour éviter les conséquences d’une piqûre de tique. En raison du changement climatique, les tiques sévissent désormais jusqu’à 2000 m d’altitude, toute l’année, et dans toutes les régions de Suisse. L’objectif premier est à l’évidence de ne pas se faire piquer. Pour cela, l’idéal consiste à porter des habits couvrant entièrement le corps, de préférence de couleur claire pour repérer plus facilement les tiques qui s’y aventureraient. Même bien emmitouflé, l’utilisation d’un spray répulsif anti-tique vendu en pharmacie est recommandé.
Que faire en cas de piqûre de tique ?
Même en prenant toutes les précautions, le risque de se faire piquer n’est pas nul. Si tel est le cas, pas de panique ! L’important est de retirer la tique dans les plus brefs délais. C’est pourquoi un examen attentif du corps et des vêtement doit absolument être effectué dès le retour chez soi ! L’amateur de balades prévoyant a donc toujours à disposition un tire-tique, et maîtrise la technique de retrait. A défaut, il s’adresse à son pharmacien, qui se chargera d’ex-traire l’intrus et proposera un suivi professionnel. Car après une piqûre, il importe de surveiller pendant quelques temps l’absence de symptômes d’une infection. Noter la date, l’heure et la localisation de la piqûre est une sage précaution, de même que déclarer immédiatement les faits à son assurance-accident, qui prendra en charge d’éventuels frais médicaux ultérieurs.


