www.pharmaciepopulaire.ch
www.pharmaciepopulaire.ch >
Chercher
Officines
Officines
Gestion des données
Gestion des données
Compte personnel
Compte personnel
Pharmacie Populaire Santé Mieux-Être
  • Accueil
  • Activités
    • Newsletter du mois
    • Actions
      • Mots fléchés
      • Concours du mois
  • Journal
  • Mesures Santé Mieux-Être
  • Compte fidélité
    • Devenir membre
    • Carte fidélité Contraception
  • Accueil
  • Activités
    • Soutien caritatif 2017
    • Newsletter du mois
    • Actions
    • En pharmacie
    • Concours
      • Mots fléchés
      • Concours du mois
  • Journal
  • Mesures Santé Mieux-Être
  • Compte fidélité
    • Devenir membre
    • Carte fidélité Contraception
    • Carte Santé Mieux-Être

Newsletter du mois

AccueilNewsletter du mois

Diabète: un défi pour chacun et pour tous

Le diabète est aujourd’hui l’une des maladies chroniques les plus répandues. En Suisse comme ailleurs, il touche des personnes de tout âge et peut avoir des causes, des formes et des conséquences très différentes. Pourtant, il reste souvent entouré d’idées reçues et de nombreuses interrogations. Ce numéro de Santé Mieux-Être fait le tour du sujet : comment apparaît cette maladie, pourquoi distingue-t-on plusieurs types et comment les traiter ? Il aborde aussi les complications possibles, les moyens de prévention et l’importance d’un suivi régulier pour préserver sa qualité de vie. Un éclairage accessible pour mieux comprendre une maladie qui nous concerne tous, directement ou indirectement.


L’utilité d’une journée mondiale du diabète

Depuis le temps qu’on nous le répète, tout le monde devrait savoir qu’il faut faire attention à son alimentation, contrôler sa consommation de sucre et son poids, et avoir une activité physique régulière. Les choses ne sont hélas pas aussi simples !

Une progression alarmante

Le fait est que 14 % de la population mondiale souffre déjà du diabète, et que si l’on en croit la Fédération Internationale du Diabète, la maladie continue de progresser à un rythme préoccupant. La nouveauté, si l’on peut dire, est que le diabète n’est plus aujourd’hui l’apanage des pays industrialisés, où les cas tendent à se stabiliser. C’est en revanche dans les régions dites en développement qu’il fait des ravages, là où un mode de vie « à l’occidental » (alimentation déséquilibrée, sédentarité, …) est adopté progressivement, mais sans que les infrastructures sanitaires ne permettent encore une prévention et une prise en charge médicale efficace. En parallèle, pays développés ou pas, l’augmentation de l’espérance de vie accroît mathématiquement le risque de diabète en raison des modifications biologiques liées à l’âge (le pancréas fonctionne moins bien et fabrique moins d’insuline, le corps perd de la masse musculaire qui joue un rôle central dans la régulation de la glycémie, etc.)

Agir tôt

Sensibiliser au diabète par une Journée mondiale conserve donc une légitimité indiscutable. Au point que l’Assemblée générale des Nations Unies a voté une résolution officialisant cette Journée, une première historique pour une maladie chronique non transmissible ! Elle a lieu chaque année le 14 novembre, et axe chaque fois ses priorités sur un thème différent, par exemple « les femmes et le diabète », « l’accès aux soins », ou « mieux-vivre avec le diabète ». Cette année, la campagne « agir tôt contre le diabète » met l’accent sur le diagnostic précoce et la prévention. Car une hygiène de vie raisonnable permet d’éviter dans une large majorité des cas le développement d’un diabète de type 2, le plus fréquent. Ou de retarder considérablement son apparition. Quoi qu’il en soit, intervenir avant l’apparition des symptômes améliore la chaîne de prise en charge dans son intégralité, de l’accès aux soins jusqu’à l’efficacité du traitement. Il y a lieu de rappeler une fois de plus la triste réputation de « tueur silencieux » du diabète : il se développe sournoisement pendant des années sans la moindre manifestation visible, alors que l’excès de sucre a déjà entamé en sous-main son travail de sape sur les vaisseaux, les nerfs, le microbiote intestinal et d’autres organes.

Indispensable dépistage du diabète

En parallèle aux mesures préventives, le dépistage est une démarche proactive essentielle. Et il n’y a pas d’alternative : compte tenu de l’absence de signaux d’alerte, connaître les valeurs de sa glycémie est le seul moyen de détecter des anomalies. La mesure s’effectue facilement et rapidement en pharmacie, par un prélèvement quasi indolore d’une toute petite goutte de sang au bout du doigt. Pour qui, quand et comment : Un dépistage régulier du diabète est recommandé à l’ensemble de la population dès l’âge de 45 ans. En présence de facteurs de risque (p.ex. surpoids, sédentarité, antécédents familiaux), les contrôles doivent bien sûr débuter plus tôt. La fréquence des contrôles dépend elle-aussi de la présence de facteurs de risque, une fois par année s’il y en a, sinon tous les trois ans. Insistons : dès 45 ans au plus tard, chacun d’entre nous devrait vérifier à intervalles réguliers son taux de sucre dans le sang ! Les deux principaux examens à disposition sont la glycémie simple et l’hémoglobine glyquée (HbA1c). Le premier, réalisé à jeun, mesure la quantité de sucre dans le sang au moment du prélèvement. Quant au second examen, celui de l’hémoglobine glyquée, il indique la moyenne des glycémies sur les trois derniers mois et offre ainsi une vision plus globale de l’équilibre du taux de sucre dans le sang. Autre avantage, la mesure de HbA1c ne nécessite pas d’être à jeun. Pour plus d’informations ou pour procéder à un test de dépistage, adressez-vous à la Pharmacie Populaire la plus proche.

Diabète : les clés pour comprendre et agir

Le diabète touche aujourd’hui des centaines de millions de personnes dans le monde. Caractérisé par un excès durable de glucose dans le sang, il résulte d’un défaut de production ou d’action de l’insuline. Ses mécanismes sont complexes et ses conséquences peuvent être importantes lorsqu’il n’est pas correctement pris en charge. Pourquoi et comment survient cette maladie ? Quels symptômes doivent alerter ? Peut-on prévenir son apparition et limiter ses complications ? Ce dossier fait le point sur la physiologie du diabète, son diagnostic, sa prise en charge et les moyens d’agir au quotidien.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le rôle de l’insuline

L’organisme régule la concentration de glucose dans le sang grâce à deux hormones produites par le pancréas : l’insuline et le glucagon. L’insuline favorise l’absorption du glucose par les tissus périphériques (muscles, tissu adipeux, foie), où il est utilisé comme source directe d’énergie ou stocké pour une utilisation ultérieure. Le glucagon déclenche la libération du glucose stocké dès que l’organisme en a besoin. En cas de diabète, ce système est dérégulé. Le glucose ne pénètre plus dans les tissus périphériques et demeure dans le sang, provoquant une hyperglycémie

Les différents types de diabète

Le diabète regroupe plusieurs maladies caractérisées par une hyperglycémie chronique. Le type 1 est une maladie auto-immune : le système immunitaire détruit les cellules bêta des îlots de Langerhans du pancréas qui produisent l’insuline. Il survient le plus souvent dès l’enfance, mais peut apparaître à tout âge. Le type 2 (la majorité des cas) résulte d’une résistance à l’insuline ou d’une production insuffisante de cette hormone. Il est favorisé par plusieurs facteurs, notamment la surcharge pondérale, la sédentarité et la prédisposition génétique. Enfin, le diabète gestationnel, qui peut apparaître pendant la grossesse, est lié aux modifications hormonales.

Des signes parfois discrets

Les symptômes caractéristiques du diabète comprennent une soif intense, un besoin fréquent d’uriner, une perte de poids rapide (sans changement d’alimentation), une fatigue persistante et une vision floue. Ils apparaissent généralement rapidement dans le type 1, tandis que le diabète de type 2, dont le développement est lent et progressif, peut rester silencieux pendant plusieurs années. Un diabète non diagnostiqué et donc non contrôlé peut entraîner à court terme un coma, et à plus long terme une sévère altération des vaisseaux sanguins avec les risques qui s’ensuivent (infarctus, AVC, troubles de la vision, néphropathies, etc.)

Eviter les complications

La prise en charge du diabète consiste à réguler la glycémie afin de réduire le risque de complications cardiovasculaires, rénales, neurologiques et oculaires. Le type 1 nécessite une administration quotidienne d’insuline, généralement par injections ou pompe, associée à une bonne hygiène de vie. Pour le type 2 (comme pour le diabète gestationnel), l’activité physique, une alimentation équilibrée et la réduction d’un éventuel excès pondéral constituent les premières mesures ; si cela ne suffit pas à réguler la glycémie, des médicaments y compris de l’insuline peuvent devenir nécessaires. Dans tous les cas, un suivi médical régulier est indispensable.

LE POINT ZOOM

Au sein des types 1 et 2, des chercheurs proposent de distinguer désormais cinq sous-types de diabète, qui diffèrent par la cause profonde de la maladie et le profil physiologique du patient (âge, poids).

A QUOI CA SERT ?

Améliorer son mode de vie

Le diabète de type 2 et ses complications peuvent souvent être évités en apportant quelques changements à son quotidien, principalement par le biais de l’alimentation et de l’activité physique.

Agir dès le plus jeune âge

Prévenir le diabète commence dès l’enfance. Une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes, légumineuses, céréales complètes et fibres, et pauvre en boissons sucrées, et aliments ultra transformés constitue une base essentielle. L’activité physique doit également faire partie du quotidien : les enfants et adolescents devraient pratiquer en moyenne 60 minutes d’activité modérée à soutenue par jour (vs. au moins 150 minutes par semaine pour les adultes). Adoptés tôt, ces comportements se prolongent naturellement à l’âge adulte. Favoriser un sommeil régulier, éviter le tabac et maintenir un poids sain contribuent également à réduire le risque.

Gérer son diabète

Lorsque le diabète est déjà installé, outre les mesures énoncées ci-avant, un bon contrôle de la glycémie et des examens réguliers sont essentiels pour prévenir les complications. Chez l’enfant, ces contraintes qui nécessitent une organisation permanente peuvent être particulièrement difficiles à vivre : les injections d’insuline (ou autre traitement), l’adaptation des repas et le contrôle de glycémie à l’école ou lors des activités sportives peuvent peser lourd sur sa vie quotidienne. Prévenir le diabète dès le plus jeune âge ne signifie donc pas imposer des restrictions, mais créer avec toute la famille un environnement favorable à une bonne santé durable.

Consulter un médecin depuis sa pharmacie, c’est possible et c’est même pratique

Délai d’attente moyen aux urgences en Suisse : deux à cinq heures. Ou alors, alternative rapide et pratique pour une bonne part des problèmes de santé aigus n’engageant pas le pronostic vital : HUG@home en pharmacie, une téléconsultation avec un médecin des HUG directement depuis la pharmacie !

Un système de santé sous tension

Augmentation de la population, vieillissement de la population mais aussi du personnel médical, il n’est pas rare de devoir attendre plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous chez son médecin traitant. Quand on la chance d’en avoir un, de plus en plus de cabinets n’acceptant pas de nouveaux patients. Alors que faire lorsque survient un problème de santé aigu nécessitant une expertise médicale ? C’est précisément pour apporter une réponse à cette question que le Service de médecine de premier recours et le Service de cybersanté des Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) ont développé la téléconsultation sécurisée HUG@home en pharmacie. Une solution qui a pour vocation de réduire l’engorgement des services d’urgences et soulager les cabinets médicaux surchargés, en proposant une consultation avec un médecin des HUG sans devoir se déplacer à l’hôpital.

En pratique

L’apparition subite de symptômes inhabituels a de quoi inquiéter, à juste titre. En pareil cas, se rendre dans sa pharmacie un bon réflexe à avoir. Votre pharmacien est en effet formé pour analyser la gravité de votre problème de santé et vous orienter vers la prise en charge la plus adaptée. Grâce à de nouvelles prérogatives, il peut d’ores et déjà gérer de façon autonome bon nombre de situations. Mais si un avis médical est requis, les pharmacies partenaires de HUG@home en pharmacie ont désormais la possibilité d’organiser très rapidement une téléconsultation avec un médecin des HUG depuis une salle de la pharmacie garantissant la confidentialité. Une fois la connexion établie, une « vraie » consultation médicale débute par écrans interposés. La présence du pharmacien facilite l’échange d’informations sur, par exemple, les traitements en cours ou l’historique du patient. Le pharmacien est à même de procéder, avant ou pendant la consultation, à la mesure de toutes sortes de paramètres, de la tension artérielle à la glycémie, en passant par la saturation en oxygène, la température, ou le débit expiratoire. Il peut en outre réaliser un frottis de gorge ou une otoscopie. Le secret professionnel est soumis aux mêmes impératifs que si la consultation se déroulait directement au cabinet du médecin, mais dans l’hypothèse où des sujets particulièrement sensibles devaient être abordés, le pharmacien peut évidemment s’éclipser temporairement en tout temps. A l’issue de la consultation, si une ordonnance est nécessaire, le médecin la fait immédiatement parvenir à la pharmacie, qui peut remettre de suite les médicaments prescrits. Un rapport de consultation est également adressé au médecin traitant habituel.

La téléconsultation, beaucoup d’avantages

– Rapidité et gain de temps : en fonction de la disponibilité du médecin, une consultation peut être organisée sur le champ.  Sinon, un rendez-vous est fixé dans les heures qui suivent, le patient peut vaquer à ses occupations et revenir à la pharmacie le moment venu.

– Pratique et efficace : accueil, triage, consultation, délivrance des médicaments, tout le processus se déroule en un seul lieu, la pharmacie. Aucune démarche administrative n’est nécessaire si vous avez un dossier aux HUG. Sinon, nous vous guiderons dans l’ouverture de votre dossier.

– Collaboration interprofessionnelle : la complémentarité entre le médecin et le pharmacien apporte une véritable plus-value au patient.

– Désengorgement des urgences : le personnel médical des services d’urgences peut consacrer son temps aux situations qui nécessitent son attention et ses compétences.

– Économique : Moins coûteux qu’une consultation aux urgences !

Les multiples avantages de la solution HUG@home en pharmacie ont de quoi séduire la population, mais aussi les autorités sanitaires qui doivent gérer les pressions de plus en plus fortes sur le système de santé. L’Office cantonal de la santé ne s’y est pas trompé et soutient le projet pilote HUG@home en pharmacie.

HUG@home : paroles d’usagers

Le service de téléconsultation en pharmacie HUG@home est apprécié par les patients autant que par les pharmaciens. Les deux côtés de la barrière, qui n’en est plus une, se sont prêtés au jeu des questions-réponses et ont accepté de partager leurs expériences avec nos lecteurs.

Journal Santé Mieux-Être : comment se déroule une téléconsultation assistée HUG@home dans votre pharmacie ?

Salomé Vilette, pharmacienne adjointe à la Pharmacie Populaire Petit-Lancy / Onex :

La téléconsultation assistée HUG@home est proposée lorsqu’il apparaît qu’un problème de santé doit bénéficier d’un avis médical rapide. Après une première évaluation, nous contactons l’équipe médicale de HUG@home afin de discuter du cas avec un médecin. Si une téléconsultation est indiquée, un lien de connexion nous est envoyé très rapidement, ce qui permet d’organiser la consultation en visioconférence dans les minutes qui suivent. Celle-ci se déroule dans un espace confidentiel de la pharmacie et repose sur un véritable partenariat entre le médecin, le pharmacien et le patient. Chacun apporte son expertise pour assurer une prise en charge coordonnée, rapide et adaptée à la situation. À l’issue de la consultation, le patient repart, lorsque cela est indiqué, avec une ordonnance établie par le médecin. Si son état nécessite une prise en charge plus urgente ou des examens complémentaires, il est orienté sans délai vers les urgences ou la structure de soins la plus appropriée.

JSME : Quelle valeur ajoutée cette prestation apporte-t-elle, selon vous, aux patients et au pharmacien ?

SV : Je dirais que cette prestation, c’est un peu le chaînon manquant entre la pharmacie et le cabinet médical. Les patients apprécient surtout la rapidité : en quelques minutes, ils peuvent bénéficier d’un avis médical sans avoir à attendre plusieurs jours pour un rendez-vous. Ils repartent avec une réponse claire, parfois une ordonnance, ou, si nécessaire, une orientation vers les urgences. Pour nous, pharmaciens, c’est très valorisant de pouvoir travailler main dans la main avec les médecins. Chacun reste dans son rôle, mais ensemble, on apporte une réponse plus rapide et plus efficace au patient. Cela renforce aussi le rôle de la pharmacie comme véritable acteur de premier recours : nous sommes souvent la première porte à laquelle les patients frappent lorsqu’ils ont un problème de santé.

JSME : Pouvez-vous paratger une situation dans laquelle cette prestation a particulièrement bien répondu au besoin d’un patient ?

SV : Je pense notamment à un jeune homme qui est venu en fin de journée pour ce qu’il pensait être une simple angine. Lors de la consultation pharmaceutique, certains signes m’ont rapidement alertée : son état général était très altéré, il avait beaucoup de difficultés à ouvrir la bouche et à parler. J’ai alors proposé une téléconsultation avec HUG@home. Après avoir échangé avec la médecin, nous sommes rapidement arrivées à la même conclusion : la situation nécessitait une prise en charge urgente. Le patient a été orienté immédiatement vers les urgences, où il a finalement été hospitalisé pendant trois jours pour un important abcès de l’amygdale. C’est un exemple qui illustre parfaitement l’intérêt de cette collaboration : elle permet non seulement de traiter rapidement les situations simples, mais aussi d’identifier sans délai les cas plus graves qui nécessitent une prise en charge hospitalière. Dans ce cas précis, la téléconsultation a permis de confirmer l’urgence et d’accélérer l’orientation du patient vers les soins adaptés.

JSME : Nous vous remercions pour ces précisions. Au tour de Madame S.*, cliente de Pharmacie Populaire et ayant bénéficié de HUG@home, de livrer son témoignage. Mme S, dans quel contexte avez-vous eu recours à la téléconsultation assistée HUG@home ?

Mme S. : j’ai eu recours à cette prestation dans le cadre d’une suspicion de cystite, qui nécessitait une ordonnance médicale pour obtenir un traitement antibiotique. Mon attente principale était d’accéder rapidement à un traitement afin de soulager les symptômes et éviter que l’infection ne s’aggrave. La téléconsultation me permettait d’obtenir une prise en charge efficace sans devoir me déplacer dans un état physique douloureux.

JSME : Comment avez-vous vécu l’accompagnement du pharmacien avant, pendant et après la téléconsultation ?

Mme S. : L’accompagnement de la pharmacienne a été professionnel, non intrusif et réellement aidant avant, pendant et après la téléconsultation. Elle a fait preuve d’empathie, de disponibilité et de souci authentique de mon état, y compris dans les jours qui ont suivi. Sa présence a rendu l’ensemble du processus plus simple, plus fluide et plus sécurisant. JSME : quels aspects de l’expérience avez-vous particulièrement appréciés ? Mme S : La disponibilité de la pharmacienne, sa présence attentive mais non intrusive, et sa complémentarité avec le médecin m’ont semblé réellement utiles. Je relève aussi la rapidité de la prise en charge : pas d’attente ni de déplacement, des atouts appréciables quand l’état physique est douloureux et contraignant.

JSME : Recommanderiez-vous cette prestation à d’autres personnes ? Pour quelles raisons ?

Mme S. : Je recommande cette prestation, car elle est sécurisante, rapide et confortable. Elle permet d’obtenir un avis médical fiable et un traitement adapté sans devoir se déplacer, tout en bénéficiant d’un accompagnement professionnel qui facilite chaque étape.

Dr. Olivia Braillard, Médecin responsable de l’unité de consultation ambulatoire de médecine interne générale et cheffe de projet HUG@home.

JSME : Quelle est, selon vous, la valeur ajoutée de HUG@home pour les patients?

Dr O.B : A l’heure actuelle, une part grandissante de la population n’a pas de médecin traitant, avec pour conséquence, un recours aux urgences en cas d’événement de santé aigu même mineur. Avec HUG@ home en pharmacie, une alternative à la consultation aux urgences est devenue possible, plus accessible, moins chère et avec moins d’attente.

JSME : En quoi la téléconsultation assistée en pharmacie complète-t-elle la prise en charge médicale ?

Dr O.B : HUG@home en pharmacie se veut un complément de la prise en charge médicale habituelle par le médecin traitant, quand il ou elle n’est pas disponible ou quand les personnes n’ont pas de médecin traitant. Un rapport est envoyé au médecin traitant qui fera le suivi dans toutes les situations où cela est possible. Il ne s’agit donc pas de rajouter de l’offre, mais de combler des espaces vides.

JSME : Dans quelles situations ce service est-il particulièrement utile ?

Dr O.B : En cas de problème de santé mineur, et en même temps suffisamment gênant pour ne pas attendre les possibilités du médecin traitant. Par exemple, en cas d’infection urinaire, de problème cutané comme une allergie, une infection ou une piqure d’insecte suspecte. La liste est non exhaustive et nous sommes intervenus jusque-là dans une grande diversité de situations cliniques. La pertinence de l’indication de la téléconsultation assistée en pharmacie est toujours triée par le ou la pharmacienne, pour éviter des recours inutiles, soit parce que le pharmacien est capable de répondre directement, soit parce que le besoin d’un recours aux urgences est évident.

JSME : Pourquoi recommanderiez-vous HUG@home aux patients ?

Dr O.B : Je recommanderais toujours aux patients de commencer par appeler leur médecin traitant. Mais si cette démarche ne leur permet pas une prise en charge dans un délai adéquat, et que leur problème de santé ne semble pas vital, je recommanderais aux personnes d’aller demander un avis en pharmacie. Le triage réalisé en pharmacie leur permettra de savoir s’il faut vraiment aller aux urgences, ou si une solution peut être proposée sur place. Grâce à HUG@home, les capacités de prise en charge en pharmacie sont plus étendues, de qualité, tout en proposant plusieurs avantages comme le temps d’attente et le coût moindres.


 

Ne manquez pas les actualités, les offres ou les concours du mois en vous abonnant à la newsletter Santé Mieux-Être.

* indications requises

Vous pouvez vous désinscrire à tout moment de cette liste de diffusion en cliquant sur le lien figurant dans le pied de page de nos newsletters. Pour plus d’informations sur nos pratiques en matière de protection de la vie privée, veuillez consulter cette page. Nous utilisons Mailchimp comme plateforme marketing. En vous abonnant, vous acceptez que les information ci-dessus soient traitées par ce service. Visitez le site de Mailchimp pour connaitre les pratiques de ce service en matière de gestion des données personnelles.


Choose your impact 2025

 
 
Découvrez les nombreux avantages de la carte Santé Mieux-Être.

Carte de membre
Santé Mieux-Être

Ouvrez gratuitement un compte pour recevoir votre carte Santé Mieux-Être.
Newsletter Santé Mieux-Être

Newsletter

Inscrivez-vous en ligne pour recevoir les dernières actualités, des conseils pour votre Santé & Mieux-Être et les offres du mois.
Retrouvez chaque mois nos offres exclusives sur une sélection de produits

Offres du mois

Retrouvez chaque mois nos offres exclusives sur une sélection de produits.

Accueil

Devenir membre

Journal

Compte personnel

Offcines

pharmaciepopulaire.ch

Confidentialité

Gestion des données

Contact

Pharmacies

Direction et administration

Emplois