www.pharmaciepopulaire.ch
www.pharmaciepopulaire.ch >
Chercher
Officines
Officines
Gestion des données
Gestion des données
Compte personnel
Compte personnel
Pharmacie Populaire Santé Mieux-Être
  • Accueil
  • Activités
    • Newsletter du mois
    • Actions
      • Mots fléchés
      • Concours du mois
  • Journal
  • Mesures Santé Mieux-Être
  • Compte fidélité
    • Devenir membre
    • Carte fidélité Contraception
  • Accueil
  • Activités
    • Soutien caritatif 2017
    • Newsletter du mois
    • Actions
    • En pharmacie
    • Concours
      • Mots fléchés
      • Concours du mois
  • Journal
  • Mesures Santé Mieux-Être
  • Compte fidélité
    • Devenir membre
    • Carte fidélité Contraception
    • Carte Santé Mieux-Être

Newsletter du mois

AccueilNewsletter du mois

Les mycoses, n’en faites pas une psychose!

Les mycoses touchent une grande partie de la population, à tout âge. Qu’il s’agisse du pied d’athlète, des mycoses vaginales ou des infections des ongles, ces pathologies dues à des champignons microscopiques sont générale-ment superficielles et se soignent très bien. Cette newsletter vous propose un tour d’horizon du sujet: les conditions favorisant l’apparition de ces infections fongiques, leurs symptômes typiques et les traitements disponibles, ainsi qu’un récapitulatif des gestes de prévention à adopter au quotidien.


Reconnaître et prévenir les mycoses de la peau

Les mycoses sont des infections relativement courantes provoquées par des champignons microscopiques. Elles peuvent toucher diverses parties du corps, la peau le plus souvent. Bien que bénignes, ces infections peuvent être persistantes et nécessitent un traitement adapté pour éviter les récidives. En outre, elles provoquent des lésions peu esthétiques et des démangeaisons. Comment se présente une mycose? Quels sont les facteurs favorisant leur apparition? Comment les traiter? Existe-t-il des mesures de prévention? Toutes les réponses dans ce dossier.

Le saviez-vous?

3 coupables désignés
Les mycoses cutanées peuvent être provoquées par trois types de champignons: les dermatophytes, la levure Candida albicans et la levure Malassezia, provoquant chacun différents symptômes. Une infection à Candida commence par l’apparition d’une tache rouge, aux bords squameux, parfois accompagnée de petits boutons. Une infection à dermatophytes débute par un petit bouton qui s’élargit progressivement; la bordure est nette et plus épaisse. Le pityriasis versicolor, dû à la prolifération de Malassezia, provoque des taches blanches, beiges ou brunes, principalement sur la peau du tronc et du cou.

Surveillez les plis de la peau
Le «pied d’athlète» est la mycose cutanée la plus fréquente chez l’adulte, le plus souvent causée par un dermatophyte. Elle se situe généralement entre les orteils (le plus souvent entre le 3e et le 4e ou entre le 4e et le 5e), entraînant rougeurs, démangeaisons et fissures. Le pied d’athlète est très contagieux: le champignon se transmet facilement par contact direct avec une surface infectée. Ce champignon peut aussi se loger dans les plis cutanés, où la macération favorise la prolifération fongique. Les personnes souffrant d’obésité sont particulièrement à risque du fait d’un excès de plis cutanés.

L’atteinte du cuir chevelu
La mycose du cuir chevelu, appelée teigne (tinea capitis), est très contagieuse et concerne principalement les enfants. La transmission se fait par contact direct, ou partage de bonnets, brosses ou oreillers. Elle se manifeste par des plaques squameuses, parfois associées à des démangeaisons et à une chute localisée des cheveux. Dans certains cas, une réaction inflammatoire importante, nommée kérion, peut apparaître: elle prend la forme d’une plaque étendue, douloureuse et enflée. Le traitement de la teigne comprend un antimycosique par voie orale, souvent associé à une crème à appliquer sur le cuir chevelu et un shampoing.

Jusqu’au bout des ongles
La mycose des ongles, ou onychomycose, affecte le plus souvent les orteils; dans environ 70% des cas, elle est causée par des dermatophytes. Cette infection est répandue chez les hommes âgés et peut être secondaire à une mycose des pieds. Elle débute généralement au niveau des tissus péri-unguéaux (autour de l’ongle) et progresse lente-ment. L’ongle malade devient jaunâtre, s’épaissit et se déforme; il se décolle alors partiellement. Le traitement ne redonne pas à l’ongle son apparence d’origine, mais l’ongle nouvellement en croissance, lui, sera normal; la repousse complète peut prendre 12 à 18 mois.

Traiter et prévenir les mycoses

Les mycoses cutanées sont fréquentes, très contagieuses et peuvent survenir à tous les âges. Plusieurs traitements permettent d’en venir à bout. Quelques gestes préventifs simples permettent cependant de limiter les risques.

Des traitements topiques efficaces
La plupart des mycoses cutanées se traitent à l’aide d’antifongiques locaux, qui contiennent le plus souvent une molécule de la famille des imidazolés. Ces composés sont efficaces sur un très grand nombre de champignons. La forme utilisée (crème, émulsion, poudre ou solution) et la durée du traitement varient selon les cas. Le pityriasis versicolor se traite avec du kétoconazole, sous forme de gel moussant, à appliquer sous la douche. En cas de mycoses étendues ou rebelles, ou de mycoses des ongles, un traitement par voie orale, sur prescription médicale, est généralement nécessaire.

Haro sur l’humidité!
La principale mesure de prévention est d’éviter la macération de la peau, en séchant bien son corps après la douche et le bain. Il est préférable de porter des sous-vêtements en coton et des chaussettes absorbantes, et d’éviter les vêtements trop serrés. En cas d’infection, pour éviter une auto-contamination, nettoyez bien vos mains après chaque application de crème antifongique et évitez de gratter les lésions pour ne pas contaminer d’autres zones corporelles. Les animaux de compagnie pouvant eux aussi être touchés par une mycose et la transmettre à l’homme, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire en cas de doute.


Mycoses génitales: une infection fréquente qui touche trois femmes sur quatre

Brûlures, démangeaisons, pertes inhabituelles… Cet ensemble de symptômes est peut-être le signe d’une mycose génitale. En cas de doute, il est important de consulter un professionnel de santé afin de traiter cette infection et retrouver rapidement confort et bien-être intime.

La mycose génitale est généralement due (dans neuf cas sur dix) à une prolifération excessive du champignon Candida albicans – qui, rappelons-le, est une levure naturellement présente dans certaines muqueuses du corps humain. Si les femmes sont le plus souvent concernées par cette infection du vagin et/ou de la vulve (75% d’entre elles en contracteront une au cours de leur vie), les hommes peuvent également en souffrir; dans ce cas, on parle de mycose (ou candi-dose) du gland, aussi appelée balanite candidosique.

Une perturbation de la flore vaginale
Dans le vagin, la levure Candida albicans co-habite naturellement avec les lactobacilles et d’autres bactéries qui contribuent à limiter sa prolifération. Les lactobacilles trans-forment le glucose des cellules vaginales en acide lactique, ce qui permet de maintenir un pH acide dans le vagin peu propice au développement de pathogènes. Mais un déséquilibre de ce microbiote vaginal entraîne une augmentation du pH et donc une prolifération soudaine du champignon, provoquant des symptômes très inconfortables: une irritation et des démangeaisons au niveau de la vulve et à l’entrée du vagin, des brûlures lors de la miction, des pertes blanches épaisses, ou encore des douleurs pendant les rapports. La mycose vaginale est la cause la plus fréquente de vaginite (inflammation du vagin). Chez l’homme, les signes de l’infection sont assez similaires: irritation et démangeaisons au niveau du gland et du prépuce (avec apparition de plaques rouges ou de petits boutons), apparition d’un dépôt blanchâtre entre le prépuce et le gland, puis inconfort pendant les rapports. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une infection sexuellement transmissible, un homme infecté peut dans de rares cas transmettre l’infection à sa partenaire féminine (l’inverse étant encore moins fréquent).

Plusieurs facteurs favorisants
La survenue d’une mycose génitale a plu-sieurs causes, à commencer par une toilette intime excessive. L’usage fréquent de produits nettoyants – de surcroît s’ils ne sont pas adaptés à cette zone sensible et fragile – contribue en effet à déséquilibrer le micro-biote génital. D’autres conditions de santé spécifiques peuvent également favoriser l’infection, comme un système immunitaire affaibli, un traitement médicamenteux (anti-biotiques ou corticoïdes) ou un diabète non contrôlé (l’excès de sucre dans les tissus et les urines favorisant la prolifération des levures). Les fluctuations des taux d’hormones, observées pendant la grossesse, le cycle menstruel ou sous pilule contraceptive, peuvent également augmenter le risque d’infections à levures Candida. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les mycoses vaginales surviennent généralement après la puberté et avant la ménopause. Les hommes non circoncis ou ayant un phimosis (un rétrécissement de l’extrémité du prépuce) sont quant à eux plus à risque de développer une candidose.

Respecter la fragilité des parties intimes
La prévention des mycoses génitales commence par une bonne hygiène intime quotidienne. Il est important d’utiliser des produits doux et de ne surtout pas chercher à laver l’intérieur du vagin (celui-ci s’auto-nettoie via les sécrétions). Privilégiez les savons au pH neutre ou acide, sans parfum. Il est par ailleurs conseillé de porter des sous-vêtements en coton et de choisir des vêtements qui ne sont pas trop serrés au niveau de l’entrejambe. En été, veillez aussi à ne pas porter un maillot de bain (ou autre vêtement de sport) mouillé plus longtemps que nécessaire. Enfin, les protections périodiques parfumées sont à éviter. Des cures de probiotiques (par voie orale ou vaginale) peuvent être envisagées pour maintenir ou corriger l’équilibre de la flore vaginale. Une alimentation riche en yogourt, en particulier à base de lactobacilles, peut aider à conserver un microbiote vaginal sain.

Traiter une mycose génitale
Bien qu’il existe des traitements anti-fongiques disponibles sans ordonnance, l’auto-médication est généralement déconseillée – à moins d’être malheureusement coutumier·e de cette infection et/ou d’avoir utilisé un autotest disponible en pharmacie. Chaque mycose peut être différente et seul un professionnel de santé vous guidera vers le traitement le plus adapté. En dehors de Candida albicans, d’autres espèces comme Candida glabrata ou Candida krusei peuvent mener à une mycose vaginale. Un prélève-ment est parfois nécessaire pour confirmer le diagnostic. Les traitements antifongiques (éconazole, clotrimazole, fluconazole, etc.) existent sous plusieurs formes galéniques: crème, ovules, comprimés, etc. Dans le cas d’une mycose vaginale, l’usage d’une crème seule n’élimine pas les levures présentes dans le vagin et une récidive peut être observée quelques jours après le traitement. C’est pourquoi on associe généralement le traitement topique avec des ovules à libération prolongée – en respectant bien la posologie et la durée du traitement – pour s’assurer que toutes les levures ont bien été éliminées. Il est par ailleurs déconseillé d’avoir des rapports sexuels pendant le traitement. À savoir que l’on parle de mycose récidivante (ou chronique) à partir de quatre épisodes par an; si vous êtes concerné·e, il est important d’en parler à votre médecin, car une prise en charge plus globale, impliquant la restauration du microbiote génital, est peut être nécessaire.


Prise en charge des mycoses en pharmacie

Les infections causées par des champignons microscopiques figurent parmi les plus fréquentes, près d’un tiers de la population sera concernée, ou l’a été. Les pharmacies disposent de nouvelles compétences pour faire face à la plupart de ces cas.

Il y a mycose et mycose
On connaît des dizaines de milliers d’espèces de champignons. Bien que toutes ne soient heureusement pas pathogènes, plusieurs dizaines d’entre elles tout de même ont la capacité d’affecter l’être humain. Chaque espèce provoque des symptômes différents, ce qui les rend souvent difficiles à identifier, d’autant plus qu’ils peuvent se manifester au sommet du crâne comme à l’ongle du gros orteil, en passant par à peu près toutes les localisations imaginables. Les manifestations des mycoses souvent peu gênantes, au début du moins, viennent encore compliquer les choses et il n’est pas rare que le traitement ne débute que tardivement. Pour toutes ces raisons, il ne faut pas hésiter à se rendre dans sa pharmacie dès que l’on constate une modification de l’aspect de sa peau, de ses ongles ou d’une muqueuse, même si celle-ci ne suscite aucune inquiétude. Rappelons en effet qu’une infection fongique ne guérit presque jamais spontanément, elle nécessite toujours un traitement. Ce traitement, justement, pourra être proposé en pharmacie selon plusieurs modalités, décrites ci-après.

Conseil «classique» au comptoir
Sollicités pour «une petite plaque rouge qui démange entre les orteils», les collaborateurs de l’officine tenteront d’en savoir plus en dépit de l’apparente évidence de la demande. Ils poseront toute une série de questions relatives aux symptômes pour savoir depuis quand ils sont présents, s’il s’agit d’un premier épisode, si un traite-ment a déjà été essayé, etc. Ils se renseigneront aussi sur la santé générale de leur client, s’il souffre de maladies chroniques, s’il a des allergies. Si tous les feux sont au vert, un traitement pourra être proposé, accompagné de recommandations d’application, de fréquence et de durée. Des conseils complémentaires, médicamenteux ou pas, seront également proposés afin d’optimiser le résultat et prévenir les récidives.

Comme on le constate, la prise en charge professionnelle d’un cas simple d’infection fongique est loin d’être superficielle. Il arrive néanmoins de temps à autres que des doutes subsistent et nécessitent d’approfondir l’entretien dans le cadre d’une prestation de type «consultation en pharmacie».

Consultation en pharmacie en cas de mycose buccale
Le Candida albicans est un champignon microscopique que chacun d’entre nous héberge dans sa bouche. Il cohabite la majorité du temps en bonne intelligence avec les autres représentants de la flore buccale. Il suffit cependant que l’équilibre local soit perturbé pour que Candida en profite et se mette à proliférer plus que de raison, occasionnant des symptômes désagréables. La forme la plus courante se manifeste par des plaques blanches sur la langue, bien connue sous le nom de «mu-guet». En pareille circonstance, il n’est pas forcément indispensable de déranger son médecin : la candidose buccale peut en effet être prise en charge sans délai en pharmacie dans le cadre d’une consultation spécialisée, dans un espace confidentiel de l’officine. Là, le pharmacien procédera à une évaluation des symptômes en se référant à des algorithmes validés médicalement. L’entretien visera notamment à réunir le maximum d’éléments corroborant la probabilité qu’il s’agisse bien d’un muguet buccal. Si c’est le cas, un médicament «sur ordonnance» pourra être délivré immédiatement après la consultation de sorte que le traitement puisse être instauré sans perdre de temps. Et s’il apparaît que la situation nécessite l’avis d’un médecin, tout est prévu : une visioconférence avec un médecin de l’Hôpital Cantonal peut-être organisée dans la foulée !

Téléconsultation assistée avec un médecin
La consultation se poursuit donc dans l’espace confidentiel de la pharmacie, où le médecin de l’Hôpital Cantonal dialogue avec le patient par écran interposé. La pharmacien est présent non seulement pour faciliter l’échange et apporter son éclairage, mais également pour procéder à certains examens complémentaires à la demande du médecin. Dans notre cas de suspicion d’infection à champignons, une caméra haute définition est à disposition pour optimiser la perception du praticien. Une fois le diagnostic confirmé, le médecin établira une ordonnance qu’il fera parvenir sur le champ à la pharmacie. La téléconsultation médicale est remboursée par l’assurance maladie de base après déduction de la franchise et des frais de participation (10% de quote-part), au même titre que toute consultation médicale en présentielle. Il n’y a rien a payer à la pharmacie.


 

Ne manquez pas les actualités, les offres ou les concours du mois en vous abonnant à la newsletter Santé Mieux-Être.

* indications requises

Vous pouvez vous désinscrire à tout moment de cette liste de diffusion en cliquant sur le lien figurant dans le pied de page de nos newsletters. Pour plus d’informations sur nos pratiques en matière de protection de la vie privée, veuillez consulter cette page. Nous utilisons Mailchimp comme plateforme marketing. En vous abonnant, vous acceptez que les information ci-dessus soient traitées par ce service. Visitez le site de Mailchimp pour connaitre les pratiques de ce service en matière de gestion des données personnelles.


Choose your impact 2025

 
 
Découvrez les nombreux avantages de la carte Santé Mieux-Être.

Carte de membre
Santé Mieux-Être

Ouvrez gratuitement un compte pour recevoir votre carte Santé Mieux-Être.
Newsletter Santé Mieux-Être

Newsletter

Inscrivez-vous en ligne pour recevoir les dernières actualités, des conseils pour votre Santé & Mieux-Être et les offres du mois.
Retrouvez chaque mois nos offres exclusives sur une sélection de produits

Offres du mois

Retrouvez chaque mois nos offres exclusives sur une sélection de produits.

Accueil

Devenir membre

Journal

Compte personnel

Offcines

pharmaciepopulaire.ch

Confidentialité

Gestion des données

Contact

Pharmacies

Direction et administration

Emplois